Une finalité claire
La géolocalisation doit répondre à un besoin métier documenté : sécurité, dispatching, preuve de passage, suivi d’intervention. Évitez le « parce que c’est possible » : c’est le meilleur moyen de créer des tensions inutiles.
Transparence et proportionnalité
- Informer les salariés sur les finalités, la durée de conservation et qui accède aux données.
- Limiter la collecte à ce qui est nécessaire (ex. chantier actif vs. suivi permanent hors service).
- Protéger les accès : traçabilité des consultations côté encadrement.
Confiance opérationnelle
La géoloc gagne quand elle allège une contrainte (moins d’appels « où êtes-vous ? », déclaration d’intervention plus simple) plutôt qu’elle n’en ajoute. Impliquez un référent terrain dans le choix des usages.
Point juridique
Ce billet ne remplace pas un conseil juridique : croisez vos pratiques avec votre référent RH / juridique et la réglementation applicable (CNIL, accord d’entreprise, etc.).